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 Early Bronze Cloths (Bronzes V1)

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Sir-Scorpios
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MessageSujet: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Ven 25 Aoû 2006 - 17:31



Chevaliers de bronze 1ère armure :
(de nouvelles fiches ont été rédigées en dessous de ce post)



Remarque : la boule au bout de la chaine d'Andromède est un custom, normalement les deux bouts sont pointus.


Pégase:

Date production : 1987
Nombre de pièces : 20














________________________________________________________________

Dragon:

Date de distribution : 1987
Nbre de pièces : 18












________________________________________________________________

Cygne:

Date de distribution : 1987
Nbre de pièces : 17












________________________________________________________________

Andromède:

Date de distribution : 1987
Nbre de pièces : 15






Remarque : la boule au bout de la chaine d'Andromède est un custom, normalement les deux bouts sont pointus.







________________________________________________________________

Phénix:

Date de distribution : 1987
Nbre de pièces : 16



Version armure cuivrée




Version armure rose




Version armure cuivrée





Version armure rose












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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Mer 12 Mai 2010 - 1:00

Les chevaliers de bronze V1 (ブロンズセイント - Early Bronze Cloth)






Les 5 chevaliers de bronze dans leur première armure (souvent appelés "Bronzes V1" mais dénommés officiellement "Early Bronze Cloth") sont les premières figurines à être sorties dans la gamme Saint Cloth Series. La production de ces figurines est lancée en 1986 (en octobre 1986 apparemment) et c'est en janvier 1987 qu'elles sont commercialisées. Vu le succès, Bandai a abandonné les Window Box en avril 1987 pour passer aux boites classiques plus rapides à produire. A ce sujet, il est à noter que l'année gravée sous le pied des figurines est 1986 tandis que celle notée sur la boite est 1987.

Ce sont ces figurines qui ont influencé le design de Seiya et ses collègues de bronze pour l'animé. Voici ce qu'en dit Araki dans une interview traduite par Archange. Cette interview de 2003 est présente sur le dernier DVD box Japonais (donc le Phoenix Box).

Citation :
2) Les designs des Cloths ont subi des modifications pour les besoins de l'animation. Pourriez-vous nous donner des détails sur le procédé ?
Araki : J'ai commencé par dessiner des samples en me basant sur le manga en conservant les mêmes designs de personnages et de Cloths. Mais la question de la production de figurines a surgi alors que le projet avançait, et nous avons alors eu de nombreuses réunions avec les gens de Bandai. Et c'est pourquoi il a fallu du temps avant d'en arriver aux designs finaux. Ensuite je ne me suis pas basé sur les designs du manga, mais plutôt sur les prototypes et sketchs proposés par Bandai... Mais les designs du début furent vraiment difficiles.
On retrouve certains de ces "samples" dans l'artbook Hikari :



Voici également deux passages de ce que dit Himeno, la collaboratrice d'Araki, dans une interview de mars 2012 traduite par Archange :

Citation :


Au début, nous avions fait des designs de Cloths correspondant globalement au manga, mais nous avons recommencé et modifié ça selon le désir du sponsor Bandai. Bandai nous a spécifié de produire des apparences plus attirantes visuellement. C'est au cours de cette étape que notre studio a eu l'idée de faire des sortes de jupes enserrant les hanches. En fait au temps de l'antiquité grecque, les hommes portaient vraiment des sortes de jupes nommées "chitons". Sinon, on a aussi remplacé les diadèmes de Seiya et de ses compagnons par des casques intégraux, mais il semblerait qu'il y ait eu de nombreux animateurs ayant eu des difficultés à cause de ce design. Comme il ne s'agissait que d'une tête de cheval un peu modifiée, il suffisait pourtant de pouvoir dessiner un cheval.

[...]

10) Des designs sans trop connaître l'apparence exacte du personnage. Ceci s'est aussi vu avec les jouets de l'époque (Saint Cloth Series).
Himeno : Ces jouets étaient incroyablement populaires à l'époque, et à mon avis la raison en était cette possibilité de faire passer les armures d'une forme portée à une forme d'objet. Comme Shingo Araki et moi nous retrouvions aussi chargés des dessins des boîtes, ce fut assez éreintant. En fait, le responsable de Bandai nous choisissait systématiquement pour faire ces dessins, et ce, quoi qu'il arrive. Plus c'est devenu populaire, et plus la quantité de travail a augmenté.

Ces 5 héros sont tout d'abord sortis avec une boite dite Window Box. Elles sont ensuite sorties en boite plus conventionnelle mais dont l'illustration sur la face de la boite est de type "comics".


Le point bonus situé à l'arrière des boite de ces 5 chevaliers permettait de participer à diverses campagnes Premium dans le but de gagner le Sagittaire Premium, les Pandora Box ou encore le Pope. Il n'est donc pas aisé de trouver l'un de ces héros dont la boite possède toujours le point, à fortiori lorsqu'il s'agit d'une Window Box.

Tant qu'à parler du point et des Window Box, saint-c a fait ressortir la particularité suivante : on peut noter que le point de ces boites possède le nom de la constellation écrit en anglais. Régulièrement, on retrouve un autocollant jaune uni placé sur ce nom anglais afin de le cacher. Par la suite, Bandai écrira le nom de la constellation en japonais sur les boites classiques.

Il est intéressant de noter que les Window Box sont ornées de photos des prototypes des figurines. De leur côté, les boites normales ont remplacé ces photos par des photos de la version commercialisée.

Que ce soit le contenu d'une Window Box ou d'une boite normale, chacune de ces figurines était présentée avec un poly central pour maintenir l'armure dans le poly principal. Il n'existe donc aucun bronze V1 japonais avec blister. Chacune de ces figurines était vendue au prix de 1980 yens à l'époque.

Voici à quoi ressemblaient les figurines avant d'être assemblées pour être placées dans les boites :


La commercialisation de nos 5 héros est un véritable succès, ce qui incite Bandai à continuer sur sa lancée et donc à produire la gamme que l'on connait tous.

Ces chevaliers mythiques sont également sortis en Europe en version FR. A ce sujet, il existe une foultitude de variantes, principalement dû aux diverses usines de production. Ce qui différencie le packaging de ces figurines par rapport aux version japonaise, ce sont le rabat frontal s'ouvrant sur une fenêtre et la languette supérieure avec opercule. La fenêtre nous dévoilait le contenu de la boite qui était maintenu en place par un blister transparent. Les versions FR/Jap sont l'exception à la règle car elle ne reprennent pas l'idée du volet s'ouvrant sur une fenêtre.


L'Italie accueille également ces figurines début des années 90. La boite est bleue contrairement à ce qu'on a pu connaitre pour le Japon et la France où les boites étaient jaunes. Le format reste semblable aux versions FR avec ce fameux volet frontal et la languette supérieure. C'est Giochi Preziosi qui se charge de la commercialisation dans ce pays. Ces figurines sont bel et bien officielles malgré que beaucoup pensent avoir  affaire à des copies. Il y a eu deux variantes : tout d'abord une avec une notice classique (1990). Ensuite une autre avec la notice au dos du rabat frontal (1991). Cette notice se détache du rabat et on peut se servir de ce dernier pour faire un temple à l'aide de deux colonnes en carton.


Les versions italiennes se verront rééditées au début des années 2000. La boite reste bleue mais elle reprend le format de la version japonaise vintage. Exit donc le rabat frontal ainsi que la languette supérieure.


Ces 5 chevaliers de bronze V1 ont été réédités en 2004 en version HK. Le problème de ces rééditions vient de la peinture de mauvaise qualité qui s'écaille. De plus, les chevaliers à l'armure chromée (Pégase et Cygne) souffrent d'une oxydation précoce teintant d'un gris terne ces pièces censées être brillantes.
L'Europe suit le mouvement et ces rééditions voient le jour en version FR, ESP et IT. Heureusement pour ces dernières, le problème de peinture a été corrigé. Mais ce n'est malheureusement pas le cas du problème d'oxydation des pièces métalliques chromées. Selon Tiche, les jupes des rééditions IT ne coïncident pas tout le temps avec les deux petits trous placés à l'arrière du personnage, ce qui fait qu'elles sont difficiles (voire impossibles) à fixer correctement. On peut supposer que ce problème peut se produire sur les rééditions FR et ESP. Il ajoute également que certains éperons ne tiennent pas en place et tombent dès que la figurine est soulevée. Certaines jambières tiennent parfaitement, d'autres sortent toutes seules de leur trou si la figurine est penchée. Les casques ne peuvent jamais être centrés sur la tête, ils sont toujours légèrement tournés


Voici donc une présentation de chacun des 5 héros de bronze.


Dernière édition par AquariusVintage le Lun 18 Mai 2015 - 9:45, édité 30 fois
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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Sam 12 Juin 2010 - 1:32


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Pégase (ペガサス)


Seiya, le héros est une des figurines les plus cotées actuellement en état mint. Ceci est dû à ses 4 ailettes qui sont en grappe à l'origine. Il n'est pas facile de trouver une telle figurine entièrement grappée. De plus, même en état dégrappé, l'armure de Pégase a souvent subi les affres du temps et le passage entre les mains des enfants. Ceci a pour effet de décolorer le chrome et laisser place à des zones jaunies (à noter que la charnière au dos du plastron laisse apparaitre une zone où il n'y a pas de chrome. La couleur d'origine du plastique, le jaune, apparait donc au grand jour. Cette zone correspond à l'emplacement de la grappe plastique après laquelle la pièce est attachée à la sortie du moule). Un autre problème traditionnel est la disparition des liserés rouges sur les pièces métalliques. Il n'est donc pas aisé de trouver Seiya avec une armure bien brillante et irréprochable. Un détail qui ne trompe pas sur le bon état d'une telle figurine est la tige à la base des ailes. Si cette tige est toujours bien chromée, c'est que son état est proche du neuf car dès qu'on place les ailes sur le personnage ou le socle, cette tige chromée perd de son éclat.


Prototype

Seiya possède une particularité supplémentaire par rapport à ce qu'on peut voir dans l'animé. En effet, il possède une sorte de bouclier à placer sur son avant bras gauche.
Ce bouclier est déjà présent sur le prototype qu'on peut découvrir, ci-dessous, sur ce comparatif réalisé par Belacqua. On peut y constater que le socle était plus trapu. Au niveau du personnage, on remarque que le prototype possède les ailes dans son dos mais mises à l'envers. Les protèges bras de ce dernier sont également différents. Les protèges genoux sont intégrés aux protèges cuisses contrairement à la version commercialisée qui les intègre aux jambières. Le point le plus flagrant étant que le prototype semble être entièrement en plastique tellement il est brillant. D'ailleurs la couleur des ailettes, que ce soit sur le casque ou les jambières tire plus vers le doré foncé que le jaune mat de la version finale. Ces mêmes ailettes sont plus discrètes sur le prototype car moins épaisses.


Dans le livret de la Pegasus Box japonaise, on voit une image du personnage et socle en prototype. Le personnage a une tête différente avec ses grands yeux. Et on voit mieux les ailes dans son dos.
Le socle est également différent puisqu'il possède un cou plus long que le prototype ci-dessus mais plus court que la version commercialisée. On remarque également que les ailes partent de la base de la nuque et que le plastron se place différemment. Avec prototype, on remarque encore mieux que les genouillères sont intégrées aux protèges cuisses et non aux jambières.


Ci-dessous, la figurine est une figurine comme celle qu'on connait, mais la photo est une photo du département diorama de Bandai (département qui faisait les mises en scène derrière les boites). A notre connaissance, cette photo n'a pas été utilisée sur une boite :
(source de la photo : magazine "B-club - Bandai Brain Bank Media" numéro 19 datant du 31/05/1987)


Dans ce même magazine, on peut trouver des image de Seiya avec une tête remodelée (il faut savoir que B-club est une entreprise de Bandai).


Figurine et socle

Le corps de Seiya est revêtu d'une vêtement rouge. Lorsqu'il porte son armure, il est possible de lui placer les ailes dans le dos à l'image de ce qui est entraperçu au début de l'anime. Ces ailes sont d'office placées sur le socle tout comme son équivalent animé.
Seul 2 ailettes sur les 4 fournies sont nécessaires au montage, que ce soit pour la figurine ou le socle.






Exemple de Seiya ailé au tout début de l'animé :


Voici une image pour illustrer le problème du chrome qui se dégrade et laisse apparaitre la couleur jaune du plastique (ici le casque vu de dos, on peut y apercevoir la trace carrée de la grappe) :


Concernant le point de grappe à l'arrière du casque, lorsqu'on regarde aux pièces encore attachées à leurs grappes avant d'êtres assemblées et peintes, on comprend bien d'où vient ce point de grappe et également pourquoi le plastique sous le chrome est de couleur jaune. Merci à Phil Ho de Mu's corner pour ces photos.



Le "bouclier"

Cette figurine de Pégase offre la possibilité de placer une sorte de bouclier sur l'avant bras de Seiya. Mais d'où sort-il?

Il s'agit en fait de la queue du socle tel qu'on peut l'apercevoir dans l'anime. Cette pièce n'est donc pas une invention. Le jouet respecte bien l'animé et place ce bouclier pour former la queue du socle.


Cependant, Seiya n'a jamais eu de bouclier dans l'animé. Pourquoi lui avoir mis cette pièce pour la figurine Saint Cloth Series?
En fait, sur un settei (dessin préalable servant à la création de l'anime), on peut apercevoir ce bouclier qui se place sur l'avant-bras. Il semble donc que ceux qui ont créé l'anime ont réfléchi à comment intégrer cette pièce du socle sur l'armure portées par Seiya. Bandai n'a donc rien inventé et s'est probablement basée sur ces setteis pour créer ses figurines. Peut-être même que la conception de cette figurine a démarrée avant que l'anime ne soit diffusé, ce qui pourrait expliquer que cette pièce soit présente sur le jouet.
En tout cas, quand on lit le manga, on s'aperçoit également que ce bouclier est présent sur l'armure du manga. Il forme la poitrine de Pégase en socle et sert d'avant-bras droit à Seiya.




Les ailettes aux chevilles

Lors de l'apparition de la figurine de Pégase V1 dans la gamme Saint Cloth Myth, certains débats se sont centrés sur les ailettes aux chevilles de l'armure de Seiya. En effet, la figurine Myth Cloth propose une ailette sur l'extérieur de chaque jambière tandis que la figurine Saint Cloth Series (aussi bien en vintage qu'en réédition) possède deux ailettes à chaque jambière (une intérieure et une extérieure pour chaque cheville).


Si on regarde le seittei présenté ci-dessus pour illustrer le bouclier, on peut supposer deux ailettes à chaque cheville (on ne voit qu'une seule ailette distinctement), ce qui va dans le sens de la figurine dite vintage. En regardant l'anime, on voit également deux ailettes. Mais, cela dépend des plans, des épisodes, des illustrations, etc. En se basant sur les images ci-dessous, on voit que Seiya a bien deux ailettes à chaque cheville face à Aldébaran. Face à Shiryu, il n'en possède qu'une seule. Et encore, ça dépend quand, car dans ce même épisode face à Shiryu, de temps en temps il n'a pas d'ailettes, à d'autres moments il en a 2 à chaque jambe, parfois il n'en a qu'une, etc. Et finalement, si on regarde les épisodes plus récents, on peut voir que lorsque Seiya est face à ses péchés au tribunal silencieux, il n'a qu'une ailette à la cheville (lorsqu'il se remémore le combat face à Aiolia). Parfois on peut apercevoir des passages ou des illustrations avec une ailette intérieure à une cheville et une extérieure à l'autre cheville. Donc personne n'a raison et personne n'a tort. Ca dépend juste de sur quoi chaque figurine s'est basée.


Toujours concernant ces ailettes, elles sont tout de même assez épaisses sur la figurine qui nous intéresse. Ceci est probablement dû à une question de solidité puisqu'il s'agit tout de même de jouets pour enfants. Des ailettes plus fines auraient pu se casser plus aisément, ce qui n'aurait pas été très avantageux.

Version japonaise (Jap)

Tout d'abord, la Window Box arborant le mot "Speedy". Le texte sous le point est en anglais.


La version normale avec son illustration dite "comics". Le texte sous le point est en japonais.


Le poly et la notice sont identiques pour les deux versions. On constate sur la notice que le dessin de la figurine et du socle monté (en bas de la notice) sont inspirés du prototype.


Au niveau des tranches de la boite, il y a de légères différences entre la WB (au dessus) et la boite normale. Ces différences sont juste d'ordre de positionnement et de dimension des divers éléments composants ces tranches.


Il existe également une différence, signalée par 0610fab et illustrée par cette image, au niveau de la ceinture de l'armure entre la WB et la version classique. Cette différence se remarque au niveau de l'emblème à l'avant de la ceinture et plus particulièrement de la peinture jaune. La photo parle d'elle-même (WB à gauche, Normale à droite). Maintenant, peut-être qu'il existe des versions classiques avec une ceinture similaire à celle de la WB, mais toujours est-il que la version à gauche semble être la première qui est sortie.


Voici une image montrant les pièces chromées en bon état :


Version française (FR)

L'illustration de la boite française est bien plus jolie que celle des boites japonaises. Elle se rapproche de l'illustration de la Window Box en lui apportant plus de détails tels que des reflets sur l'armure.
La version française de Pégase V1 est d'abord sortie en version dite FR/Jap.
Le prix était aux alentours de 150 francs français.




Ensuite, c'est la version plus connue qui est sortie avec son volet s'ouvrant sur une fenêtre.


Il est à remarquer que la boite FR classique possède une mini blister placé sur les ailes afin qu'elles ne voyagent pas dans la boite. Ceci est innovant par rapport à la FR/Jap et la Jap.


Ci-dessous deux comparaisons pour faire remarquer quelques différences entre les versions Jap et FR au niveau des pièces. Sur la version FR, le jaune des pièces métalliques est plus pâle que sur les pièces Jap qui sont d'un jaune plus vif. On remarque également que le dessus de la ceinture d'une version FR, tout comme pour une WB Jap, n'est pas peint contrairement à une version Jap normale.


Sur la photo ci-dessous, on peut voir une figurine Jap (à gauche) à côté d'une figurine FR (à droite). On remarque la différence de qualité du visage, principalement au niveau de la peinture des yeux. Ceci ne signifie pas forcément que toutes les figurines Pégase V1 FR sont dans la même veine. On remarque également une légère différence au niveau de la teinte de cheveux.


Au niveau des grappes, il est possible d'avoir des couleurs différentes. Les Jap ont un jaune foncé, ce qui peut aussi arriver dans les FR. Mais il est également possible de trouver des jaunes plus claires pour les FR. Dans la photo ci-dessous, la grappe de gauche provient d'un FR made in Hong Kong, celle de droite provient d'une FR made in Japan.


Version française commercialisée en Asie (Corée)

Voici deux image de Pégase V1 en boite française pour la Corée. Pour plus de détails sur ces versions coréennes, référez-vous à la fiche d'Andromède V1.

Ces photos proviennent de la collection de coquesaeba du site SaintSeiyaVintage.com


Version italienne (IT)

Cette version est d'abord sortie en 1990 avec notice séparée et en 1991 avec la notice à l'arrière du rabat et qui, une fois enlevée, permettait de faire un temple avec la boite. Chacune de ces versions nous offre une illustration de bien piètre qualité. Apparemment, ces figurines de Pégase V1 n'avaient que deux ailettes sur le casque et qu'elles n'étaient pas fournies en grappe.




Voici la réédition italienne avec son armure dont le rouge n'est pas très fidèle à celui d'origine. L'emblème sur la ceinture est également simplifié.



Rééditions

Voici des images des rééditions. Le casque possède des protubérances plus larges dans lesquelles se places les ailettes. Ces ailettes sont d'ailleurs au nombre de 2 et non plus de 4 comme à l'époque. La base des ailes sont aussi différentes.

A noter le problème de peinture de la réédition HK (photos ci-dessous) et ce même si la figurine est conservée dans son blister scellé. On y aperçoit également que les pièces métalliques sont déjà un peu ternies.




Les versions européennes sont quasiment semblables, à ceci près que la peinture est de meilleure qualité. Seule la réédition espagnole reprend l'idée de la fenêtre avec volet et de la languette supérieure. Dans l'ordre, réédition FR, Esp et IT






Concernant la réédition espagnole, n'hésitez pas à faire un tour sur sa fiche sur le site SaintSeiyaVintage ici (dont l'image de l'intérieur de la réédition espagnole est tirée).

Pour plus de versions de cette figurine et plus d'images des diverses versions, référez-vous au listing de Snifer974 et son site Web.




Dernière édition par AquariusVintage le Ven 16 Oct 2015 - 14:43, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Ven 9 Juil 2010 - 22:44


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Dragon (ドラゴン)


Shiryu, avec son bouclier mythique possède une des armures les plus esthétiques parmi les bronzes V1 de la gamme Saint Cloth Series. Cette figurine ne possède aucune pièce en grappe à l'origine. Cependant, ses genouillères, séparées des jambières sont des pièces faciles à perdre, ce qui fait qu'elles sont régulièrement manquantes. Les épaulettes en formes de griffes sont également des pièces facilement perdues. Les griffes de ces dernières sont d'un beau gris métallisé mais cette couleur est également un point important dans l'état de la figurine. En effet, on constate souvent des griffes dont ce gris métallique a disparu suite aux batailles imaginées par les enfants de l'époque. On se retrouve donc vite avec une figurine aux griffes vertes plutôt que gris métallique. Autre particularité, le casque du Dragon est d'un plastique souple, ce qui, excepté ses homologues noir et mémorial, est un fait unique dans la gamme. L'avantage de ce casque souple est que les "moustaches" du dragon ne cassent pas au moindre accrochage. Et finalement, le socle étant en 5 parties, ceci en fait un autre point important quand au pièces aisément perdues. Il arrive donc souvent de tomber sur des dragons V1 dont il manque l'une ou l'autre patte ou la queue.


Prototype

Grâce au comparatif réalisé par Belacqua, on s'aperçoit que les concepteurs de Bandai avaient imaginé de placer la queue du socle sur l'armure portée par Shiryu. C'est ainsi qu'on peut observer la queue placée à l'arrière de la ceinture lorsqu'elle est portées par Shiryu. Lorsqu'on regarde cette même ceinture sur le socle, on constate une excroissance sur la partie qui se replie. Ce sont ces excroissances qui, une fois la ceinture refermée sur le personnage, permettaient de placer la queue. On remarque également une excroissance sur le bouclier lorsque Shiryu le revêt. Cette dernière permet de placer la queue lorsque l'armure est sur le socle. Ceci donne un résultat peu esthétique une fois le bouclier sur le bras du chevalier. Cette queue semblait être articulée si on observe bien le socle. Toujours en observant le socle, on constate que les genouillères (placées sur les épaules du socle) sont de forme différente par rapport à la version finale. C'est également le cas pour le bas des pattes sur le socle. Ce qui saute également aux yeux, c'est la couleur différente. D'ailleurs, tout comme pour Pégase, le jaune de la version commercialisée était d'un doré brillant à l'origine sur le prototype. Et finalement, tout comme pour Seiya on peut observer des sangles supplémentaires au niveaux des protèges bras du prototype. A noter également que le personnage du prototype ne présente pas de trous aux cuisses.



Figurine et socle

Shiryu est habillé d'un vêtement mauve pâle. Ce qu'on remarque vite lorsqu'on le compare au héros de l'animé, c'est la longue chevelure qui n'est pas présente sur la figurine. Ceci est plus que probablement dû à la difficulté technique à l'époque. Bandai n'ayant pas encore imaginé le système des têtes interchangeables, on imagine difficilement à quoi aurait pu ressembler une chevelure longue épousant les formes de l'armure et permettant de porter le casque. Par rapport à ses collègues, les yeux de Shiryu ont une forme plus effilée.

Concernant le bouclier, on peut constater un creux en son centre, ce qui permet de placer la queue lorsque l'armure est sur le socle. Il est donc également possible de munir Shiryu de cette queue en la plaçant sur le bouclier bien que ceci n'ait aucun sens par rapport à l'animé ou au manga. Concernant le socle, il est quand-même remarquable de voir l'ingéniosité du système permettant de placer les genouillères aux épaules. C'est une idée simple mais efficace qui explique pourquoi ces deux pièces ne sont pas intégrées aux jambières comme pour ses collègues V1.






Au regard de ce settei et de cette image tirée de l'anime, on peut dire que l'armure de la figurine est assez proche de son modèle. Néanmoins, le bouclier du jouet se place dans le dos du socle, à la base de la queue, ce qui ne semble pas correspondre à l'anime où on peut le deviner sur le flanc du socle.


Voici une photo des pièces encore attachées à leurs grappes avant d'êtres assemblées et peintes (source : facebook de Mu's Corner)


Pour plus de photos, référez-vous à la précédente fiche de Dragon V1 du 1er post ci-dessus.

Placer la ceinture de Shiryu à sa taille entraine souvent un frottement sur les flancs des cuisses du personnage. Ceci peut donc occasionner des traces d'usure sur ces mêmes cuisses comme on peut le constater ci-dessous. La seconde image montre, à quel point une figurine peut mal vieillir et avoir une couleur qui se terni au fil du temps.



Version japonaise (Jap)

Tout d'abord, la Window Box arborant le mot "Fire", ce qui semble être approprié pour un dragon. Le texte sous le point est en anglais.


La version normale avec son illustration dite "comics". On peut se demander ce que vient faire cette partie mauve entre l'épaulette et la sous-épaulette de l'illustration. Le texte sous le point est en japonais.


Le poly et la notice sont identiques pour les deux versions. On constate sur la notice que les photos illustratives de la figurine et du socle monté (en bas de la notice) sont inspirées du prototype. D'ailleurs, il s'agit de photos et non plus de dessins comme on a pu voir pour Seiya.


Au niveau des tranches de la boite, il y a de légères différences entre la WB (au dessus) et la boite normale. Ces différences sont juste d'ordre de positionnement et de dimension des divers éléments composants ces tranches. On y remarque un prix d'époque de 1980 yens comme mentionné dans l'introduction des bronzes V1 ci-dessus.



Version française (FR)

L'illustration de la boite française est bien plus jolie que celle de la boite japonaise normale. Elle est également différente de la boite Jap WB sur laquelle Shiryu donne un uppercut avec son bras gauche plutôt que le droit.
La version française du Dragon V1 est d'abord sortie en version dite FR/Jap.




Ensuite, c'est la version plus connue qui est sortie avec son volet s'ouvrant sur une fenêtre. L'image du dessous du pied nous montre une version FR made in Macau (aka Macao) de Shape, moins courante qu'une version made in Hong Kong.




Version française commercialisée en Asie (Corée)

Cette version a été illustrée dans la fiche de Pégase et est plus approfondie dans la fiche d'Andromède. Mais voici un topic de Shion24 où le dragon est présenté : http://lapassionvintage.forumactif.com/t2035-vintage-coreeennes-pas-de-reeditions#33302

Version italienne (IT)

Cette version est d'abord sortie en 1990 avec notice séparée et en 1991 avec la notice à l'arrière du rabat et qui, une fois enlevée, permettait de faire un temple avec la boite. Chacune de ces versions nous offre une illustration de bien piètre qualité. On remarquera que la photo de la figurine sur la face est une du prototype dont le bouclier n'est pas du bon côté.




Voici la réédition italienne avec son armure dont la couleur diffère et est plus vernie. L'emblème sur la ceinture est également simplifié et devient un simple triangle sur sa pointe et centré sur un point.



Rééditions

Voici des images des rééditions. Les moustaches du casque ont les extrémités plus arrondies. On note également des différences au niveau de la base du socle ou les pattes sont à accrocher dans des trous orientés chacun différemment tandis que la vintage utilisait des protubérances de même orientation. Le trou central est également différent. Autre point de différence, le bouclier de la réédition ne possède pas de sangles et donc n'a pas de sens spécifique pour le placer sur le bras de Shiryu, contrairement à la version vintage.

On peut également distinguer un problème de peinture au niveau du plastron arrière. Ceci peut se généraliser à toute l'armure si celle-ci n'est pas protégée de façon adéquate.




Les versions européennes sont quasiment semblables, à ceci près que la peinture est de meilleure qualité. Seule la réédition espagnole reprend l'idée de la fenêtre avec volet et de la languette supérieure. Dans l'ordre, réédition FR, Esp et IT. On remarquera que la figurine est au centre du blister sur la photo de la version espagnole.


Concernant la réédition espagnole, n'hésitez pas à faire un tour sur sa fiche sur le site SaintSeiyaVintage ici.

Pour plus de versions de cette figurine et plus d'images des diverses versions, référez-vous au listing de Snifer974 et son site Web.




Dernière édition par AquariusVintage le Ven 29 Nov 2013 - 22:35, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Jeu 4 Nov 2010 - 12:22


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Cygne (キグナス)


Hyoga, chevalier de bronze du Cygne possède une armure chromée à l'image de celle de Pégase. Les pièces métalliques peuvent donc souffrir d'une certaine oxydation qui peut être enlevée avec la technique adéquate. Les pièces plastiques quant à elle peuvent aussi subir les affres du temps et surtout des jeux des premiers possesseurs de ce chevalier. Ainsi, le bec de la tête de Cygne située sur le casque peut facilement subir des éclats de peinture. Les parties chromées des pièces plastiques peuvent perdre de leur superbe, se ternir et parfois perdre le chrome, ce qui donne des pièces d'un plastique jaune (ce qu'on retrouve également sur l'armure de pégase, généralement sur le plastron et le casque) ou rose. En plus de ça, certaines petites pièces sont aisément perdues. C'est le cas des ailettes placées aux talons, de la petite barrette à placer dans le dos ou encore de la pièce noire à placer dans le dos du socle afin d'accueillir le protège bras. Ce chevalier étant le seul Bronze V1 ayant un diadème pour casque, ça fait de lui un de ceux que l'on trouve le plus fréquemment avec le casque cassé (ceci reste néanmoins peu courant). Généralement ces cassures se font sur la partie arrière, derrière les ailes du diadème. Ceci ne nuit pas trop à l'esthétique mais peut empêcher le diadème de bien tenir en place. Hyoga est également un chevalier dont certaines pièces sont disponibles en grappe à l'origine. Il s'agit ici des ailettes à placer aux talons du personnage. Elles sont normalement accompagnées, dans un sachet agrafé, de la barrette dorsale et de la pièce noire à placer sur le socle

Les pièces offrant des indices quant au fait que l'armure a déjà été montée sont généralement les ailes, la barrette dorsale et les ailettes des talons. En effet, la tige de chaque aile s'enfonce dans le dos du personnage ou les flancs du socle et peuvent donc présenter des traces d'usures dues au montage. Il en va de même pour la barrette dorsale qui est destinée être placée dans le dos du personnage quand les ailes ne sont pas utilisées. Sur le socle, cette barrette se place à la l'arrière de la base du socle. De leur côté, les ailettes des talons peuvent montrer des signes d'usure du chrome à l'endroit où celles-ci se placent dans les talons. Les épaulettes peuvent également être un critère permettant de constater l'utilisation de l'armure. Pour cela il faut vérifier les trous, aussi bien frontaux que dorsaux, dans lesquels le plastron se positionne (pour les frontaux) ou les ailes ou la barrette (pour les dorsaux). A force d'y faire entrer ces pièces, les trous peuvent s'élargir ou voir des éclats de peinture apparaitre.

Autre remarque que l'on peut souvent constater : certaines personnes rangent le socle dans le polystyrène en y laissant la pièce noire à placer dans son dos. Ceci peut bien entendu abîmer le poly puisque cette pièce est à la base à placer dans la case sous le personnage. Signalons aussi que le socle est composé de 3 parties : la base du socle avec le corps noir vissé dessus, la pièce noire à placer dans le dos du corps et finalement le cou avec la tête du cygne.

Prototype

Grâce au comparatif réalisé par Belacqua, on constate peu de différences entre le prototype et la version commercialisée dont il est question dans cette fiche. Quelques différences sont quand-même visibles. Ainsi on peut constater que l'emblème du casque semble plus long sur le prototype. Sa jupe semble moins raide, plus arrondie. Les charnière de cette jupe ont l'air plus discrètes sur le prototype. A l'image de ses frères d'armes, ce prototype présente des sangles plus longues pour les deux protèges bras. La sculpture des genouillère semble moins marquée que sur la version finale. Au niveau du corps, comme on a pu le constater pour Shiryu, les trous des cuisses ne sont pas présent sur le prototype. Les pieds semblent moins fins que sur la version commercialisée. Les rivets des articulations des bras ont une couleur chair et sont moins voyants. Et on peut également deviner une articulation supplémentaire au niveau du cou, à l'image de celle présente sur les rééditions.



Figurine et socle

Hyoga est habillé d'un vêtement bleu comme son homologue animé mais sa chevelure est moins fournie que dans l'animé. C'est le seul parmi les bronzes V1 à avoir les yeux bleus. Ses sourcils sont de la même couleur que sa chevelure, contrairement à Shun ou Seiya.

Parmi les trois bronzes V1 ayant des ailes, c'est le seul qu'on ne voit pas ailé dans l'animé. Ces ailes peuvent bien entendu être retirées lorsqu'on monte l'armure sur le personnage. Elles sont alors remplacées par la barrette dorsale qui maintient les deux épaulettes. Cette barrette n'est pas forcément utile et peut donc ne pas être placée dans le dos (attention à ne pas la perdre), cela ne gêne en rien au montage de l'armure. Par contre, là où elle révèle son utilité, c'est sur socle. Elle s'y place à l'arrière de la base et permet au socle d'avoir une meilleure stabilité. Ceci est bienvenu quand on sait qu'une fois l'armure posée sur ce socle, la répartition des masses peut le déséquilibrer et le faire tomber en arrière vu le poids présent au niveau de la queue du cygne (composée des deux jambières et du bouclier).

Les épaulettes sont d'une simplicité à placer sur le personnage, et l'absence de tige à placer dans les épaules du personnage est la bienvenue, car souvent ces tiges sont des éléments aisés à casser. Par contre, ces épaulettes ne permettent pas une grande mobilité des bras du personnage. Cependant, si vraiment on souhaite donner des poses nécessitant plus de mobilité aux bras et aux épaules, les parties de l'armure V2 du Cygne sont adaptables et permettent de placer le plastron, la barrette dorsale ou les ailes de l'armure V1.






Ci-dessous, on peut observer comment sont placées les ailettes des talons et les ailes dans le dos.


Comparé aux setteis d'origine, la figurine ne propose pas de différence majeure et semble donc fidèle. Peut-être pourrait-on reprocher que les protèges bras sont un peu trop petits? Au niveau du socle, on constate la présence des ailettes des talons sur le settei alors que le jouet ne permet pas de le faire. Probablement que ceci n'était pas facilement réalisable à l'époque, mais afin d'être plus en accord avec le seittei du socle, les ailes du casques auraient dû être plus collées aux grandes ailes du cygne.  


Voici une photo des pièces encore attachées à leurs grappes avant d'êtres assemblées et peintes (source : facebook de Mu's Corner)


Pour plus de photos, référez-vous à la précédente fiche de Cygne V1 du 1er post ci-dessus.

Tout comme pour le chevalier du Dragon V1, placer la ceinture à la taille entraine souvent un frottement sur les flancs des cuisses du personnage. Ceci peut donc occasionner des traces d'usure sur les cuisses comme on peut le constater ci-dessous. Ceci est aussi d'application au niveau des mollets qui sont abîmés par les jambières fort serrées.


Ci dessous, deux photos pour illustrer que la chevelure de Hyoga peut être soit d'un jaune foncé, soit d'un jaune plus clair sur certaines figurines. Vu le nombre d'usines possibles pour les bronzes V1, il ne serait pas étonnant que d'autres variations de la couleur jaune existent.


La photo ci-dessous illustre ce qui est expliqué dans l'introduction de cette fiche : les pièces en plastique usées révèlent la couleur rose du plastique sous le chrome (ailes et ailettes en particulier). Sur cette image, les épaulettes ont été peintes avec un peinture imitant le chrome, mais avant ça, la couleur du plastique était également visible. Une de ces épaulette avait le plastique rose tandis que l'autre avait le plastique jaune (comme pour les pièces ternies de Pégase V1).


Et voici une dernière photo illustrant un problème possible. Elle illustre le fait que l'armure d'une figurine vintage (ici une version Jap) peut ternir si elle a été stockée dans de mauvaises conditions.



La barrette dorsale

Lorsqu'on n'utilise pas les ailes, on peut placer la barrette dorsale. Et c'est sur ce point que la réédition se démarque de la vintage. Effectivement, la réédition propose une version améliorée de la barrette afin de pouvoir accueillir les ailes. Il n'y a donc plus besoin de faire le choix entre la barrette ou les ailes. Dorénavant, c'est soit la barrette, soit la barrette surmontée des deux ailes. La possibilité de placer les ailes directement dans le dos à la place de la barrette est quand-même toujours d'actualité. La photo de la réédition illustre une réédition espagnole de 2006 provenant du site SaintSeiyaVintage dont le copyright est sur l'image.


Version japonaise (Jap)

Tout d'abord, la Window Box. C'est le seul chevalier dont l'arcane est mentionnée sur la boite : Diamond Dust. On constate que sous le point, il y a un petit autocollant jaune destiné à cacher la mention anglaise disant "Cygnus". Ceci n'est pas propre au chevalier du Cygne, ses compères peuvent également avoir cet autocollant tout comme Hyoga peut être trouvé sans cet autocollant.


La version normale avec son illustration dite "comics" et dont le texte sous le point est en japonais. La position de Hyoga sur l'illustration est différente par rapport à la WB où il semble avoir une position plus défensive. Ici, il semble plutôt en train de faire un danse d'attaque. Ses deux bras sont levés et l'un de ses genou également.


Le poly et la notice sont identiques pour les deux versions. On constate, tout comme pour le Dragon V1, que sur la notice les photos illustratives de la figurine et du socle monté (en bas de la notice) sont inspirées du prototype.


Remarque : la photo ci-dessous montre un Cygne dont la grappe reliant les deux ailettes est différente de ce qu'on a l'habitude de voir. Cette photo provient de la vente d'une version WB par un Japonais. Dur à dire si c'est bien une grappe d'origine ou une bootleg.


Au niveau des tranches de la boite, il y a de légères différences entre la WB (au dessus) et la boite normale. Ces différences sont juste d'ordre de positionnement et de dimension des divers éléments composants ces tranches. On y remarque un prix d'époque de 1980 yens comme mentionné dans l'introduction des bronzes V1 ci-dessus.



Version française (FR)

L'illustration de la boite française est bien plus jolie que celle de la boite japonaise normale. La version française du Cygne V1 est d'abord sortie en version dite FR/Jap.


Ensuite, c'est la version plus connue qui est sortie avec son volet s'ouvrant sur une fenêtre.




Remarque : le protège bras de certaines versions Fr est, d'origine, positionné "à l'envers". On peut le voir sur la photo avec le volet ouvert ci-dessus (photo d'une version FR made in Hong-Kong). Il semblerait que la version Fr made in China contient ce protège bras dans le sens "normal". Il n'est donc finalement pas anormal de trouver des Cygne V1 scellés avec le protège bras placé "à l'envers" dans le poly.  


Version italienne (IT)

Cette version est d'abord sortie en 1990 avec notice séparée et en 1991 avec la notice à l'arrière du rabat et qui, une fois enlevée, permettait de faire un temple avec la boite. Chacune de ces versions nous offre une illustration de bien piètre qualité. On remarquera que la photo de la figurine sur la face est une du prototype dont le bouclier n'est pas du bon côté (probablement parce que l'image a été inversée).




Voici la réédition italienne. La principale différence est au niveau du personnage puisque son vêtement passe au bleu ciel et que son regard semble plus sévère. Le symbole à la ceinture inclus des touches gris métallisé et n'est donc plus d'un rouge uni.



Rééditions

Voici des images des rééditions dont la différence majeure est à mettre au crédit de la barrette dorsale comme expliqué précédemment dans cette fiche.

On peut également distinguer un problème d'oxydation des pièces métalliques tout comme pour Pégase V1. Cette oxydation est même présente dans le blister scellé. On se retrouve donc avec des pièces métalliques d'un gris terne qui contraste avec le chrome brillant des pièces plastiques. On remarque que les pièces plastiques ont un problème de peinture qui s'écaille sur cette réédition HK.




Les versions européennes sont quasiment semblables, à ceci près que la peinture est de meilleure qualité et ne s'écaille pas. Seule la réédition espagnole reprend l'idée de la fenêtre avec volet et de la languette supérieure. Les photos illustre que cette réédition propose une position de la figurine au centre du blister. Dans l'ordre, réédition FR, Esp et IT. Tiche nous informe que le casque de la réédition IT est trop grand pour la tête de Hyoga, on peut donc le poser mais pas le fixer et il tombera au moindre mouvement.






Concernant la réédition espagnole, n'hésitez pas à faire un tour sur sa fiche sur le site SaintSeiyaVintage ici.

Pour plus de versions de cette figurine et plus d'images des diverses versions, référez-vous au listing de Snifer974 et son site Web.




Dernière édition par AquariusVintage le Ven 29 Nov 2013 - 22:33, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Lun 17 Jan 2011 - 9:16


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Andromède (アンドロメダ)


Tantôt pris pour une femme, tantôt montrant une force impressionnante, Shun et son armure d’Andromède V1 ne laissent pas indifférents. Au début, la version française du dessin animé avait donné à Shun une comédienne pour le doubler. Finalement les responsables se sont ravisés et lui ont octroyé un doubleur masculin comme il se doit. A l’origine du problème, il y a le look assez androgyne du personnage, il y a également sa sensibilité certaine, mais il y a surtout son armure de couleur rose dont le plastron arbore une poitrine féminine. Cette dernière est tout à fait cohérente puisque l’armure portée par notre chevalier représente la constellation d’Andromède qui est une femme.

De son côté, la figurine, à l’image de ce héros, éditée par Bandai reste fidèle à ce qui est présenté dans l’animé et comprend donc une armure de couleur rose ayant un plastron avec la forme d’une poitrine de femme. Et voici justement les deux points qui fâchent sur cette figurine : la couleur rose et le plastron. En effet, l’armure de Bandai est d’un rose mat qui fait débat. Certains aiment et d'autres auraient préféré une couleur rose translucide avec une sous-couche chromée, à l’image de ce même Shun en armure V2. En ce qui concerne le plastron, celui-ci est vraiment massif. Et ce ne sont pas les charnières situées sur les épaules qui vont atténuer cette impression d’armure mastoc. Cependant, ces problèmes sont compréhensibles dans le sens où cette figurine a été fabriquée en 1986 et fait partie des premières figurines créées. L’expérience et la technologie n’étaient donc pas encore au rendez-vous. De plus, arriver à produire une armure pour une figurine de cette taille tout en étant seyante n’était probablement pas une mince affaire à l’époque.

Toujours est-il que Shun V1 est tel qu’il est et qu’à moins de faire un custom, il faut l’accepter tel quel. Cette figurine, à l’image du Dragon V1, ne possède pas de pièce grappée à l’origine. Certains pourront donc se dire qu’il est simple à trouver en superbe état vu qu’il n’y a pas besoin de chercher cette figurine en grappée. Et bien ce n’est pas si simple. En effet, Andromède V1 possède d’autres points clés auxquels prêter attention : la chaine, le "T" du socle et l’emblème du casque. Ces trois points sont sujets à problèmes : le "T" du socle (illustré dans la partie "figurine et socle" de cette fiche) est une petite pièce que l’on perd facilement, d’autant plus qu’elle n’est utile que sur le socle et donc qu’on ne s’en sert pas régulièrement. La chaine de son côté est souvent manquante ou encore cassée, voire même sans les embouts. Et finalement, l’emblème du casque est un emblème qui se désolidarise du casque sans trop forcer, il est donc bien entendu possible de le perdre également.

En sus de ces 3 points, d’autres caractéristiques sont à vérifier pour voir si le jouet est en bon état. Premièrement, les protèges cuisses ont très régulièrement des éclats de peinture à leur base. On se retrouve donc avec des cuissardes de ce rose caractéristique, mais faisant apparaître le gris foncé du métal là où la peinture a disparu. Ceci est dû au fait que les genouillères, intégrées aux jambières, chevauchent ces pièces situées sur les cuisses de la figurine lorsque l’armure est montée sur celle-ci. Les genouillères frottent donc les protèges cuisses en question et abîment allègrement la peinture. A cet égard, un système tel que celui de Pégase V1 aurait été le bienvenu. Deuxièmement, un autre aspect à contrôler se situe au niveau des tiges situées sous les "jambes" du socle et qui servent à emboiter ce dernier sur sa base. Le problème à ce niveau est que ces tiges n’entrent pas facilement dans cette base du socle (la toute première fois du moins). On s’imagine dès lors très bien les enfants d’alors, forcer sur ce socle pour qu’il entre dans sa base et bardaf c’est l’embardée : les tiges se cassent ou dans le meilleur des cas, une seule tige est brisée. Les tiges restent donc fichées dans la base et, à moins de bricoler, il n’est pas possible de les ressortir.

Au final, Andromède V1 n’est pas si simple à avoir en état nickel, mais possède l’avantage d’avoir une couleur qui ne terni à cause de l’oxydation.

Prototype

Grâce au comparatif réalisé par Belacqua, on constate peu de différences entre le prototype et la version commercialisée dont il est question dans cette fiche. La principale différence est située au niveau du visage du socle. Le prototype offrait un visage rose tandis qu’on a droit à un visage noir comme le reste du socle sur la version commercialisée. Autre point à remarquer au niveau de l’armure sur socle est le fait que sur le prototype, les deux protèges bras pendent en étant attachés par la chaine d’Andromède. Il n’est donc pas question de "T" pour tenir ces deux pièces fixées au socle. Sur le personnage, les épaulettes semblent se fixer au niveau des deltoïdes du prototype tandis qu’au final elles se fixent entre les deltoïdes et les biceps pour la version qu’on connaît. Finalement, d’autres légères différences sont à constater au niveau de l’armure elle-même : l’emblème à la ceinture est gris et rouge comme dans l’anime, au lieu d’un gris uniforme pour la version finalisée ; le casque a moins de chrome et est donc plus rose et l’emblème de ce même casque semble plus court au niveau des pointes ; les jambières du proto semblent plus étroites et donc légèrement plus affinées. Finalement le vêtement vert du personnage est de teinte différente entre les deux versions.



Figurine et socle

Le vêtement que porte Shun est de couleur verte. Ce même vêtement dans l’animé semble se rapprocher du cyan, ce qui n’est donc pas respecté sur le jouet. Cette couleur verte des habits fait écho à la couleur verte des cheveux du héros. Tout comme Seiya, la figurine de Shun possède des sourcils de couleur différente par rapport à la couleur des cheveux. Il a donc des sourcils noirs et des cheveux verts. L’expression de son visage semble joyeuse, à l’inverse de ses 4 compères, ce qui colle plutôt au personnage dans le sens où il n’est pas du genre aggressif.

Le montage de l’armure sur la figurine ne présente pas vraiment de difficulté. Ce n’est pas forcément le cas du montage sur le socle. Sur ce dernier, la difficulté vient du placement de la chaine autour des protèges bras et du torse. Et si on souhaite vraiment être fidèle à l’animé, il faudrait également enrouler cette chaine autour des cuisses.






Ci-dessous, on voit la liberté de mouvement offerte par le système de fixation des épaulettes. Celles-ci sont solidaires du bras et épousent donc leurs mouvements. On est donc loin d’être gêné par des épaulettes fixes comme c’est le cas sur l’armure du Cygne V1. La seconde photo illustre le système de fermeture du plastron avec les charnières sur les épaules. Ces charnières, en plus d’être disgracieuses, restreignent fortement les mouvements de la tête du personnage. Il est à noter que c’est le premier système de charnière utilisé sur un plastron dans la gamme Saint Cloth Series. Ce n’est que plus tard que les charnières placées sur les flancs feront leur apparition. On remarque également les ornements chromés du casque qui sont plutôt bien reproduits.


Voici une photo des pièces encore attachées à leurs grappes avant d'êtres assemblées et peintes (source : facebook de Mu's Corner)


Ensuite, voici deux photos illustrant des problèmes classiques sur l’armure première version portée par Shun. Premièrement les éclats de peinture qui apparaissent sur les protèges cuisses à cause des frottements dus aux genouillères (ceci peut être bien plus marqué que sur la photo). Et deuxièmement, le chrome qui, une fois usé, laisse place à la couleur rosée du plastique sous-jacent. Ceci peut également se constater sur les embouts de la chaine ou les parties chromées du casque.



Les photos qui suivent s’attardent sur le socle pour illustrer ce qui a été expliqué précédemment. Voici donc le fameux "T" facilement perdu. Il se place sur le socle afin d’y fixer les deux protèges bras. Et finalement, le problème classique de la tige brisée dans la base du socle. On remarquera d’ailleurs que sur les photos précédentes du socle avec armure montée, les tiges ne sont pas enfoncées entièrement dans la base. Ceci afin d’éviter de forcer l’emboitement et donc d’éviter le risque de cassure des tiges.

 

Pour plus de photos, référez-vous à la précédente fiche de Andromède V1 du 1er post ci-dessus.


La chaine d’Andromède

Lors de son combat dans la maison des Gémeaux, Shun explique que les deux chaines de son armure ont chacune une extrémité différente. L’extrémité droite est une pointe dédiée à l’attaque tandis que la gauche est une boule vouée à la défense. Sachant ça, on est en droit de se demander si Bandai a souhaité mettre à notre disposition une figurine résolument orientée vers l’attaque. Effectivement, la figurine d’Andromède V1 possède deux pointes d’attaque. Il n’est donc pas question de boule. Autre point litigieux, en rapport avec les chaines de Shun, est le fait que la figurine possède une unique chaine à deux extrémités là où deux chaines à une seule extrémité auraient été plus appropriées.


Que les choses soient claires, il n’y a pas de version d’Andromède V1 avec une boule et une pointe dans la gamme Saint Cloth Series officielle. La boule sur la première photo de groupe de ce sujet est un custom. Mais alors d’où sort cette idée des deux pointes proposée par Bandai? Peut-être qu’on peut trouver la réponse sur les premiers settei du tout début du projet de l’animé. On peut voir sur les deux images ci-dessous qu’initialement, Shun a été imaginé avec deux pointes. D’ailleurs le seittei illustré à la seconde image est l’image utilisée à l’arrière de la boite de Andromède V1. La troisième image (issue du Bandai Brain Bank Media n°18) présente d’autres seittei en noir et blanc et on retrouve à nouveau la seconde image avec les deux pointes. On remarque cependant que la première image y est aussi présente mais elle a été rectifiée puisque la boule est présente.


Plus de dix ans après, la seconde image a également été utilisée, toujours avec les deux pointes, pour la boite de la réédition italienne et également pour la jaquette d’un DVD japonais entre-autres.


Sur le seittei du socle, on n’est pas plus avancé puisqu’on ne peut pas voir la seconde extrémité. Il est donc fort probable que l’idée initiale était d’attribuer deux pointes à Shun et que Bandai se soit basé sur cette idée initiale.


Plus récemment, dans l'artbook consacré à Araki, on découvre un dessin de Shun qui est semblable à celui qui apparait sur la face avant de la boite vintage. On y voit les deux extrémités des chaines et elles sont toutes les deux pointues :



En tout cas, lorsqu’on observe le prototype, que ce soit sur socle ou sur personnage, on ne voit jamais les extrémités des chaines.


Il faut aussi remarquer que la chaine d’Andromède V1 existe en plusieurs versions. La différence se fait au niveau de la forme des maillons de la chaine. On distingue une chaine à maillons ronds (nommés "maille forçat") et une chaine à maillons aplatis (nommés "maille gourmette"). Le premier type de chaine est présent avec les versions Japonaises (donc une FR/Jap possède une telle chaine) tandis que l’autre type semble présent avec les autres versions. La photo prise par Taggy ci-dessous illustre bien les deux types de chaine. Les deux photos suivantes montrent des maillons forçat (à gauche) et des maillons gourmette (à droite).




La réédition italienne du début des années 2000 nous offre une chaine encore différente puisqu’elle est en plastique chromée et avec des mailles aplaties.  


Version japonaise (Jap)

La première version sortie est la Window Box et arbore l’inscription "Beautiful", ce qui ajoute à la confusion évoquée en début de fiche quant à la féminité de Shun. L’illustration sur le devant de la boite est une illustration assez peu utilisée pour les divers produits dérivés. On pourrait croire que Shun y joue au lasso. Sur la photo de l’arrière de la boite, on voit que sous le point il y a l’inscription "andromeda". Il est parfois possible de voir cette inscription cachée par un autocollant jaune comme c’est le cas sur la photo de l’arrière de la boite WB de la fiche du Cygne V1. Autre chose étrange, sur l’illustration dessinée de Shun, la couleur des cheveux est verte sur l’avant de la boite tandis qu’elle est noire sur l’arrière de la boite. Cette particularité à l’arrière de la boite se retrouve sur toutes les versions vintage présentant cette même illustration. Pour rester sur l’arrière de la boite, les photos du jouet représentent le prototype de Andromède V1.


La version jap classique opte pour une illustration (de type comics comme pour ses confrères de bronze) beaucoup plus agressive. Et ce qui se remarque sur cette image, c’est que la chevelure de Shun est noire et non plus verte. A nouveau, le nom sous le point à l’arrière de la boite est écrit en japonais là où il était en anglais sur la WB. Les photos représentent ici bel et bien la version finale d’Andromède et on perçoit enfin ses deux pointes au bout de la chaine, chose qu’on ne voit jamais sur la WB.


Le poly et la notice sont identiques pour les deux versions. Tout comme pour Seiya, la notice ne comporte aucune photo. On a donc droit à deux dessins pour représenter le résultat final de l’armure sur Shun et de l’armure sur le socle.


Au niveau des tranches de la boite, il y a de légères différences entre la WB (au dessus) et la boite normale. Ces différences sont juste d'ordre de positionnement et de dimension des divers éléments composants ces tranches.



Version française (FR)

La version française reprend la même illustration que la version jap normale mais avec un design style Araki et non plus comics, ce qui rend cette illustration bien plus fidèle à l’animé. De plus Shun retrouve sa couleur de cheveux verte, mais toujours pas à l’arrière de la boite où ils sont encore noir. Voici, ci-dessous, la première version à être sortie : la version FR/JAP sans volet frontal et avec un poly central.


La version avec volet frontal reprend exactement le même design que la FR/Jap si ce n'est bien entendu la présence du volet s'ouvrant sur une fenêtre. Pour que cette fenêtre soit utile, le poly central de version FR/Jap a été remplacé par un blister transparent. Les photos ci-dessous sont celles du version FR made in China scellée. La chaine se trouve dans un sachet dans le compartiment situé sous les pieds du personnage. Elle n'est donc pas à côté du compartiment comprenant le "T" du socle. La photo du dessous des pieds est donc faite à partir d'une figurine en loose, probablement une made in HK. La notice est celle d'une version HK.





Version française commercialisée en Asie (Corée)

Voici une version qu'on ne rencontre pas régulièrement. Il s'agit d'une version FR classique made in HK mais qui a été "adaptée" pour un marché asiatique qui semble être le marché Coréen (en coréen, Saint Seiya s'écrit comme ceci : 세인트 세이야 ). Mais peut-être que ça a également été commercialisé sur d'autres marchés asiatiques.
Quelle est la provenance de cette figurine? Est-ce les usines de HK qui auraient produit plus que ce qui était commandé pour ensuite revendre le surplus au marché noir? Est-ce des invendus en Europe qui seraient retournés en Asie? Est-ce quelque chose d'autre?

La différence par rapport à la version française qu'on connait est visible au logo sur l'avant de la boite. Ce logo est en fait un autocollant placé sur le logo français (lorsqu'on y regarde bien de près, on voit le logo français sous l'autocollant). A l'arrière de la boite, il y a également un autre autocollant en bas à droite, probablement pour y inclure les mentions légales. Il n'y a aucune autre différence, le reste de la boite est identique à ce qu'on connait.

Au niveau de la figurine, pas de changement non plus si ce n'est l'autocollant sous le pied de la figurine mais peut-être que ça existait déjà sur la version FR normale.

La notice par contre est bien différente, aussi bien au niveau du texte que de la couleur de l'encre. Le texte est en coréen, d'ailleurs le titre ( 안드로메다의 ) signifie "Andromède". L'encre utilisée est une encre plutôt brune se rapprochant de la couleur de la notice de Chrysaor. Il y a quand-même un peu de texte en français sur cette notice. qui reprend le logo de Bandai France.

En ce qui concerne la chaine, il s'agit d'une chaine à maillons aplatis de type gourmette.






Version italienne (IT)

Cette version est d'abord sortie en 1990 avec notice séparée et en 1991 avec la notice à l'arrière du rabat et qui, une fois enlevée, permettait de faire un temple avec la boite. Chacune de ces versions nous offre une illustration de bien piètre qualité. On remarquera que la photo de la figurine sur la face est une du prototype. Sur la seconde version, on peut voir que le poly est scellé par des autocollants reprenant des inscriptions qui sont probablement des avertissements destinés à informé les parents de diverses choses pouvant mettre en danger leurs enfants.




Sur la réédition italienne ci-dessous, la particularité au niveau de la boite vient du fait que l'armure d'Andromède est d'un rose métallisé. Exit donc le rose bonbon détesté par certains...du moins c'est ce qu'on pourrait croire car lorsqu'on ouvre la boite, le contenu nous dévoile une armure d'un rose encore plus criard et qui en plus possède deux nuances : un rose pour les pièces plastiques et un autre pour les pièces métalliques. En plus de ça, le casque ne possède pas de motifs chromés. C'est cette version qui possède une chaine en plastique.

La notice est également différente au niveau de la taille de celle-ci, mais également des dessins utilisés. Ceci se remarque principalement à la tête de Shun qui est plus grossièrement dessinée que pour une notice japonaise par exemple.






Pour un comparatif entre la version Jap d'origine et cette version italienne, suivez ce lien.


Rééditions

Ci-dessous, les diverses rééditions de la figurine d'Andromède V1.

Premièrement, la version HK qui, comme on le sait, peut avoir des problèmes de peinture qui s'écaille. La photo zoomée sur le personnage dans son blister illustre bien les particularités qui différencie une réédition d'une vintage : l'articulation supplémentaire au niveau cou et les trous ronds dans les cuisses.









Les versions européennes se ressemblent fortement l'une l'autre. Seule la réédition espagnole reprend l'idée de la fenêtre avec volet et de la languette supérieure. A nouveau cette réédition espagnole place le personnage au centre du blister. A noter que ces versions n'ont pas de problème de peinture qu'on peut constater sur la réédition HK ci-dessus. Dans l'ordre, réédition FR, Esp et IT (la photo de l'avant de la boite FR provient du vendeur eBay Altitude-import)






Concernant la réédition espagnole, n'hésitez pas à faire un tour sur sa fiche sur le site SaintSeiyaVintage ici.

Pour plus de versions de cette figurine et plus d'images des diverses versions, référez-vous au listing de Snifer974 et son site Web.

Et pour terminer, une photo de groupe montrant les versions qui ont été utilisées pour cette fiche.






Dernière édition par AquariusVintage le Ven 29 Nov 2013 - 22:36, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Early Bronze Cloths (Bronzes V1)   Mer 20 Avr 2011 - 9:36


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Phénix (フェニックス)


Ikki, le chevalier du Phoenix, possède une armure aux propriétés particulières. Elle a la faculté de se régénérer et donc d’évoluer sans intervention externe. Dans le Cosmo Special, il est dit qu’enfin un homme capable de revêtir l’armure d’or du Phénix est apparu et se trouve être Ikki. Il serait donc le premier à porter cette armure, mais cette théorie qui n’apparaît ni dans le manga, ni dans l’anime fait débat. En attendant le fin mot de l’histoire, Ikki se paye le luxe d’avoir deux variantes de cette armure dans la gamme de jouets de Bandai.

Ces variantes se matérialisent par une couleur d’armure différente en version japonaise : une armure cuivrée et une pourpre. Ces deux versions ont été le fruit de bon nombre d’interrogations : laquelle est sortie en premier ? La Window Box contient-elle une version cuivrée ou pourpre ? Etc. Finalement, on en vient à penser que la Window Box, qui est la première version à être sortie, contient uniquement une armure cuivrée (une Window Box avec armure pourpre serait un mix). Puis lorsque les Normal Box ont pris le relais, les premières éditées contenaient également une version cuivrée et ce n’est que par après que la version pourpre a été éditée, toujours dans une normal Box.

Les collectionneurs peuvent donc se donner à cœur joie avec ces deux variantes de couleur. Et s’ils cherchent à se procurer une figurine proche de l’état neuf, il faudra compter sur les éperons qui sont attachés à une grappe en plastique à l’origine. De plus, à force d’usure, les pièces chromées (épaulettes et casque) ont tendance à dévoiler la couleur orange du plastique qui est sous la couche de chrome. Les batailles qu’il a enchainées pour son ou ses premiers propriétaires ne pardonnent pas sur l’état de la figurine. Les pièces de la queue sont également sujettes à des dégradations puisque ce simili chapelet de saucisse est enclin à casser entre chaque plume de la queue. L’emblème frontal du casque est également à prendre en compte car la couleur gris argenté ainsi que la couleur rouge qui ornent l’intersection des piques peuvent également se désagréger. Pour ceux qui cherchent une belle figurine mais non grappée, les éperons sont de petites pièces facilement perdues et qui sont aussi facilement dégradées avec des éclats de peinture à force d’être mis et enlevés des talons de Ikki.

En ce qui concerne les pièces d’armure métalliques, chaque variante de couleur a son bémol. La variante cuivrée est taillée dans la masse et n’a donc aucune couche protectrice, ce qui la rend particulièrement vulnérable à l’oxydation (qui n’a jamais entendu parler de ce fameux vert de gris sur le cuivre ?). De son côté, la variante pourpre n’opte plus pour le cuivre comme matière première et couvre le tout d’une couleur pourpre. Cette couleur peut donc également subir des pertes dues aux frottements et aux coups qu’elle pourrait subir.

Spoiler:
 

Le socle ne pose pas vraiment de problème particulier pour ce qui est de sa conservation. Il est en un seul morceau, il n’y a donc pas de petites pièces à perdre.


Prototype

Les images qui suivent nous montrent le prototype de la figurine du Phoenix. Premier constat qui saute aux yeux, l’armure n’est pas cuivrée. Pourquoi donc Bandai a-t-il sorti cette armure cuivrée alors que la seconde version retourne aux sources et reprend l’idée de couleur du prototype?

Au niveau de la figurine, le corps semble d’un bleu plus proche de l’anime. Les pièces plastiques de l’armure ne sont pas oranges mais d’une sorte de doré. Le bord des ailes est chromé plutôt que argenté. Les plumes de la queue ont des ornements orange foncé, ce qui se rapproche également de l’anime. Juste sous l’ornement de la ceinture, la partie qui est normalement bleu ciel semble être chromée également, tout comme le tour de cette ceinture. En regardant le socle, on voit que les pattes sont bien verticales, que les ailes sont nettement moins courbées que la version finale et que la ceinture ne se refermait pas sur la taille du socle.







Figurine et socle

Lorsqu’on s’intéresse à la figurine en tant que telle, on constate un visage sévère, rappelant immanquablement l’air dur de Ikki dans l’animé. Ceci est renforcé par les mèches de cheveux revenant sur les joues au niveau des favoris, fidèles à son modèle. Mais malheureusement, il y a quelques infidélités par rapport à notre héros du dessin animé. Ces points noirs sont la couleur de cheveux et la fameuse cicatrice. Les cheveux de Ikki sont d’un bleu plutôt foncé dans l’anime tandis que la figurine possède des cheveux noirs. Peut-être se sont-ils inspirés du manga puisque Ikki y a les cheveux noirs. En tout cas, l’illustration à l’arrière de la boite (peu importe l’édition) nous montre Ikki avec des cheveux noirs. En ce qui concerne la cicatrice qui passe entre les sourcils de ce chevalier, Bandai ne l’a pas reproduite sur la figurine. Ceci est d’autant plus frustrant quand on sait que la figurine de Ushio, sortie 4 mois plus tard, en possède une à la joue. Ce manquement ne sera pas non plus rectifié lorsque l’armure du Phénix V2 verra le jour. Mais où avaient-ils la tête chez Bandai ? Cette cicatrice est quand-même emblématique puisqu’elle résulte du coup esquivé qui a tué la bien aimée de ce triste héros, le poussant à la haine qui le caractérise tant au début de la série.

Le vêtement de Ikki est d’un bleu marine peut-être un poil trop foncé par rapport à sa représentation du dessin animé.

Le montage ne pose aucune difficulté au niveau du personnage. Il faut quand-même ne pas y aller comme bourrin si on souhaite mettre les ailes, histoire ne pas fragiliser la queue à la longue. Par contre au niveau du socle, c’est le montage des épaulettes qui pose problème. Le système pour les attacher n’est tout simplement pas pratique. En gros il suffit de les poser bêtement sur les épaules du socle et de coincer l’avant du plastron dans la ceinture, mais c’est bancale comme système car les pièces peuvent tomber facilement, surtout avec le poids des ailes. Heureusement que les pièces de la queue sont là pour soutenir puisqu’elles touchent le sol.

Le socle est censé représenter un Phoenix, oiseau majestueux. Sauf que là, il n’est pas si majestueux que ça. Il reste néanmoins proche de ce qui a été imaginé pour l’animé. Les améliorations qui auraient pu apporter un petit plus sont des pieds à deux griffes plutôt que ceux qu’on connaît et également la possibilité de placer les éperons à l’arrière des pates pour représenter les ergots de l’oiseau de feu.  

Les photos ci-dessous reprennent à chaque fois la figurine dans sa variante cuivrée à gauche (issue d’une WB) et dans sa variante pourpre à droite (issue d’une FR/Jap). Au niveau du gros plan, on peut voir l’air sévère de Ikki et également un petit défaut de peinture de la chevelure qui peu donner l’illusion d’une cicatrice (ce défaut n'est pas systématiquement sur chaque figurine). Pour la photo du socle avec le personnage à côté, la ceinture de la version pourpre a été placée de façon à illustrer ce qu’aurait été l’idée du proto.






Voici une photo des pièces encore attachées à leurs grappes avant d'êtres assemblées et peintes (source : facebook de Mu's Corner)


Ci-dessous, une image pour illustrer les éperons. On remarque que ceux aux talons de la version pourpre montrent le problème du plastique orange qui devient apparent lorsqu’il y a des éclats de peinture sur les pièces chromées. Tant qu’on en parle, illustrons ça avec une image des éperons ayant ce problème et des autres qui sont déjà plus proches d’un état neuf.


Pour rester dans les points problématiques qui ont été discutés précédemment, voici une image pour montrer les plumes de la queue qui peuvent s’affaiblir à force de manipulation et risquent parfois de se casser (on voit la marque blanche de fragilisation dans le plastique orange). La photo suivante illustre le problème de la peinture de la version pourpre qui peut également partir à force de manipulation. Ici, typiquement, ce sont les côtés des genoux qui posent problème car une fois que les jambières sont montées sur le socle, elles se touchent l’une l’autre et se frottent donc entre elles, ce qui abîmé la couleur.
Et sur la troisièmde image ci-dessous, on voit carrément les parties de la queue qui sont rétrécies car elles ont été cassées. On constate également un certain avancement dans l'oxydation de l'armure.


Pour terminer avec les endroits qui subissent de l’usure, au niveau du personnage, on peut parfois constater des marques dues à la ceinture. On peut en voir à la base des côtes et aussi sur le côté des cuisses. Ici aussi, la version cuivrée est à gauche et la pourpre à droite.





Maintenant, jetons un œil aux pieds de Ikki. Ces derniers ont une forme particulière si on les compare aux pieds des autres bronzes. On pourrait dire que les autres bronzes ont les pieds plats tandis que Ikki les a arqués. Sur l’image ci-dessous, la comparaison est faite avec les pieds de Pégase V1.


Autre particularité du Phénix V1 : les pattes du socle sont articulées au niveau des hanches. On peut donc les bouger d’avant en arrière


Voici une photo d'un Ikki version cuivré qui a mal vieilli. Ses pieds sont oxydés et ses articulations rouillées :



Pour plus de photos, référez-vous à la précédente fiche du Phénix V1 du 1er post ci-dessus.


Le plastron, la queue et les ailes

Les couleurs du plastron de Ikki devraient normalement faire apparaître une seule ligne orange de chaque côté. Bien que de temps à autre dans l’anime, il y en a deux à la place d'une seule. Notre figurine en possède deux. D’où sortent-elles? A nouveau, la réponse est à chercher au niveau des seiteis préalables au dessin animé de l’époque. On y voit clairement les deux bandes orangées de chaque côté du plastron. Comme point de comparaison, référez-vous à la dernière image de cette fiche, vous y retrouverez le premier seitei ci-dessous mais modifié pour coller à l’anime.





La queue est normalement divisée en 3 parties. Or la figurine possède deux fois 2 parties, ce qui donne une queue en 4 parties. Il y en a donc une de trop. Si l’on regarde le seitei de la vue de dos, il y a bien 3 parties. Ce n’est donc pas là que Bandai a trouvé son inspiration. Pourtant, lorsqu’on regarde celui du socle, là on a l’impression qu’il y a bien 4 parties. Mais la source où il y a 4 parties aussi bien sur le socle que sur le personnage, c’est le manga. D’ailleurs, on voit bien de dos que les 4 parties sont réparties en deux fois deux parties.




Et finalement, les ailes. Il est logique qu’un oiseau ait des ailes, elles sont d’ailleurs bien présentes sur le socle et leur système de fixation y est bien pensé. Il est également possible de les fixer sur le personnage. Ikki n’apparaît qu’une seule fois et très brièvement dans l’anime avec ses ailes déployées comme on peut le voir ci-dessous. Mais sur la figurine, le système de fixation est assez inesthétique car il fait partir les ailes de beaucoup trop bas dans le dos du personnage.





Version japonaise (Jap)

La première version sortie est la Window Box et arbore l’inscription "Mystery". Peut-être est-ce en rapport avec le mystère durant le début du tournoi intergalactique que Shiryu révèle à Seiya lors de leur convalescence après leur affrontement. L’illustration sur le devant de la boite arbore également les deux bandes oranges de chaque côté du plastron. Et les dessins sur la fenêtre montrent une armure de couleur pourpre, ce qui ne correspond pas à la couleur cuivrée de l’armure à l’intérieur de la boite, mais ce qui est pourtant en accord avec l’animé. A l’arrière de la boite, on retrouve les images du proto. Le point a un autocollant jaune juste en dessous pour cacher l’inscription que l’on peut voir sur la photo juste à côté.


Là où la version WB possède une illustration de Ikki donnant un coup de poing, la version classique nous montre un Ikki dans une attitude nettement moins offensive. On y remarque que le plastron est orné d’une seule bande orange sur chaque côté. Mais surtout, ou voit que les cheveux sont devenus noirs. Les boites de la version cuivrée et de la version pourpre sont identiques.




La notice est identique pour la WB et pour la normal box. On voit que les photos en bas de notice représentent le prototype de la figurine et du socle.


Au niveau des tranches de la boite, il y a de légères différences entre la WB (au dessus) et la boite normale. Ces différences sont juste d'ordre de positionnement et de dimension des divers éléments composants ces tranches. Ici la tranche de la WB est un peu décolorée, elle est donc plus foncée en temps normal.


Finalement, une image de la version cuivrée que l’on peut découvrir dans le premier jeu sur PS2. Cette image existait déjà à l’époque. On peut le voir sur cet autocollant d’époque.


Pour voir des gros plans sur des pièces de la version cuivrée, cliquez ici.

Version française (FR)

L’illustration frontale de la boite française est, comme à l’accoutumée, adaptée à un dessin dans la veine du design du dessin animé et non plus dans un style comics. Ikki y retrouve sa chevelure bleutée. Voici, ci-dessous, la première version à être sortie : la version FR/JAP, sans volet frontal ni blister mais bien un poly central.


La version FR présentée ici est un made in China. Elle a la particularité de ne pas avoir les éperons grappés alors qu’elle est scellée. Il n’est donc pas impossible que vous trouviez des bronzes en version FR non grappées d’origine. La notice est celle d’une version FR made in Hong Kong. Cette version du Phénix FR a également une particularité qui est pouvoir la trouver scellée avec les jambières placées à l’envers dans le poly.





Version italienne (IT)

La version italienne du Phoenix, tout comme les autres chevaliers de bronze V1, est sortie tout d’abord en 1990 avec une notice classique. La boite de cette version italienne est illustrée d’un dessin mal fait, surtout au niveau de la ceinture. La photo à l’avant de cette boite est une photo du prototype de la figurine. En 1991, c’est au tour de la version avec notice placée à l’arrière du volet frontal, qui une fois enlevée permet de constituer un temple avec la boite, d’être éditée. Sur une des photos, on voit d’ailleurs les éperons abîmés, qui laissent apparaître le plastique orange en dessous, tout comme pour les Jap ou les FR.




La réédition italienne du début des années 2000 nous montre, sur la boite, une armure du Phénix brillante, y compris les ailes, un peu comme pour la boite d’Andromède dans cette même version. Mais lorsqu’on s’attarde sur le contenu de cette boite, on se trouve nez à nez avec un chevalier du Phénix qui a été nettoyé avec une mauvaise poudre à lessiver. Son habit est d’un bleu classique et non foncé, son armure tire vers le rose, ses éperons sont oranges (là au moins on est sûr de ne plus avoir le problème du chrome qui s’use) et cet orange tire vers le fluo. Et pourtant c’est bien de l’officiel.





Rééditions

Ci-dessous, les diverses rééditions de la figurine du Phénix V1.

Premièrement, la version HK avec cette boite de couleur brun-orange.





Pour ne pas changer, les versions européennes sont très semblables entre elles. La seule qui se démarque plus que les autres est la version espagnole puisqu’elle reprend cette idée de volet frontal s’ouvrant sur une fenêtre à l’image des vintages. Cette même version espagnole place la figurine au centre du blister.

Voici la version FR, la version espagnole et la version italienne.






Concernant la réédition espagnole, n'hésitez pas à faire un tour sur sa fiche sur le site SaintSeiyaVintage ici.

Pour plus de versions de cette figurine et plus d'images des diverses versions, référez-vous au listing de Snifer974 et son site Web.

L’image finale reprend Ikki comme on le voit sur le seitei en début de fiche. Il a été vectorisé par Gemini Saga et posté sur le site de Pharaon. Cette vectorisation corrige le plastron en y apportant qu'une seule bande orange de chaque côté.


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